Samedi 27 janvier 2007
...y'a aussi les livres..... fut un temps où il n'y avait même que peu de place à côté des bouquins et Mozart... mais depuis, j'ai acquis un-mari-des enfants-une maison-un boulot prenant-des responsabilités associatives-des emmerdes,etc. donc question bouquin, ça se traîne un peu... mais comme j'ai parlé ce midi avec les koûpines lors de notre 'achement sympathique repas au Troll Huset (place aux Herbes à Gr.) d'une de mes dernières lectures, j'ai décidé de parler ici de mes dernières lectures.
Tout d'abord, salué par la critique, (en V.O. siouplé, je n'ai pas cherché à savoir ce que donnait la traduction donnée sous le titre "Extrêment Fort et Incroyablement Près") le très poignant "Extremely Loud & Incredibly Close" de J.S. Foer a pour thème de fond le 11 septembre 2001 vu par les yeux d'un enfant. Mais pas n'importe lequel....
J'ai retrouvé dans ce texte un peu d'Howard Buten de "Quand j'avais cinq ans.... " et pourquoi ai-je pensé aussi au "Catcher in the Rye" (je n'arrive pas à faire le lien.... il n'y en pas certainement pas....). En plus de ça, c'est un véritable "objet", dans certains choix typographiques et par la présence d'illustrations... c'est également parfois construit comme "Short Cuts" de Robert Altman.... bref, un univers très fort, qui me donne envie de me plonger dans le précédent opus de l'auteur "Everything is Illuminated".
La bibliothèqe de mon quartier est (avec bonheur) "tenue" par des personnes très sympas, très proches des lecteurs et de leurs attentes.... c'est ainsi que j'ai pu me procurer la semaine dernière un livre que j'attendais depuis longtemps de lire (mais j'ai un peu moins envie d'entasser du papier chez moi en ce moment) et un autre que j'ai pris par hasard... et sans regret !
Marc Dugain, l'auteur de la multiprimée "Chambre des Officiers", doit aimer l'histoire, en tout cas celle de ce XXème siècle. Ça tombe bien, j'aime beaucoup aussi, bien que je survole plutôt le sujet... en tout cas, j'aime bien sa manière romancée de l'aborder, sa manière aussi de le faire sans être forcément très factuel, mais en nous faisant connaître un point de vue, une opinion (qui dans le cas présent, me révulse, mais sans que j'ai réussi à lâcher le livre).
Présentation de l'éditeur
" Edgar aimait le pouvoir mais il en détestait les aléas. Il aurait trouvé humiliant de devoir le remettre enjeu à intervalles réguliers devant des électeurs qui n'avaient pas le millième de sa capacité à raisonner. Et il n'admettait pas non plus que les hommes élus par ce troupeau sans éducation ni classe puissent menacer sa position qui devait être stable dans l'intérêt même du pays. Il était devenu à sa façon consul à vie. " John Edgar Hoover, à la tête du FBI pendant près d'un demi-siècle, a imposé son ombre à tous les dirigeants américains. De 1924 à 1972, les plus grands personnages de l'histoire des Etats-Unis seront traqués jusque dans leur intimité par celui qui s'est érigé en garant de la morale. Ce roman les fait revivre à travers les dialogues, les comptes rendus d'écoute et les fiches de renseignement que dévoilent sans réserve des Mémoires attribués à Clyde Tolson, adjoint mais surtout amant d'Edgar. A croire que si tous sont morts aujourd'hui, aucun ne s'appartenait vraiment de son vivant.
Biographie de l'auteur
Marc Dugain est né au Sénégal en 1957. Après des études de sciences politiques et en finance, il a exercé différentes fonctions dans la finance et le transport aérien avant de se consacrer à l'écriture. La chambre des officiers, son premier roman paru en 1998, a reçu dix-huit prix littéraires, dont le prix des Libraires, le prix Nimier, et le prix des Deux-Magots. Il a été traduit en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis. Adapté au cinéma par François Dupeyron, ce film a représenté la France au festival de Cannes et a reçu deux Césars. Après Campagne anglaise et Heureux comme Dieu en France, prix du meilleur roman français 2002 en Chine, La malédiction d'Edgar est son quatrième roman.
Je me suis plongée dedans, à tel point qu'un des trolls m'en a fait la remarque : "ça à l'air drôlement bien !?!" Je n'ai aucune information spécifique à ce sujet... mais je verrais bien un film tiré de ce bouquin...
La surprise est venue du livre de Per-Olov Enquist, "Blanche et Marie". Le titre m'a attiré parce que je me souviens avoir vu un film portant ce nom, étant pré-ado (je me souviens du sujet, avec qui j'étais.... et peut-être pourquoi...), mais en lisant la quatrième de couverture, j'ai su que c'était pour moi :
Présentation de l'éditeur
Très jeune, Blanche Wittinan fut enfermée à l'hôpital de la Salpêtrière, où officiait le professeur Charcot, grand spécialiste de l'hystérie des femmes. C'est Blanche que l'on voit sur un tableau, lascivement effondrée dans les bras d'un assistant, offerte aux regards d'hommes tels que Strindberg, Freud ou Jung. Derrière elle, une brouette, clans laquelle on l'a amenée endormie. Des années plus tard, devenue l'assistante de Marie Curie, Blanche, brûlée par la radioactivité, sera amputée des deux jambes et d'un bras et se retrouvera dans une caisse en bois. Dans ses carnets, Blanche parle de fluide magique, de rapport entre radium, beauté, rayonnement de mort et d'amour. Marie Curie, plongée dans ses recherches, détentrice d'un premier prix Nobel puis d'un second, entame après son veuvage une liaison avec Paul Langevin, mais le scandale national l'oblige à l'exil. Désespérée, elle se confie à Blanche, qu'elle a prise comme assistante. Elle veut l'entendre parler de l'amour que lui vouait Charcot, des réponses que donnait Blanche, du meurtre qu'elle dit avoir commis. Des années de travail n'ont pas réussi à occulter la femme, l'amoureuse. Deux femmes, entre passion et recherche, enfermement et écriture. Devant Blanche et Marie, la porte d'un monde nouveau et énigmatique s'est ouverte, et de ce monde leur parviennent des signaux bleutés et scintillants, indiquant peut-être la voie vers la compréhension totale et scientifique de la nature de l'amour. Utilisant le Livre des questions, les carnets de Blanche, Per Olov Enquist nous conte une histoire d'ascension et de chute. Car si la lente dégradation des corps n'empêche en rien la passion qui dévore, arrive toujours un moment où le dialogue d'un être avec lui-même se fait monologue, quelques secondes, puis silence.
Biographie de l'auteur
Per Olov Enquist est né en 1914, dans le Vasterbotten. tout au nord de la Suède. Il est l'auteur de près d'une vingtaine de romans, nouvelles et pièces de théâtre, pour la plupart traduits en français depuis 1970.
Je suis une admiratrice (inculte) de Marie Curie depuis très jeune (depuis un livre écrit par sa fille et édité à la bibliothèque verte.... que j'ai du relire une quinzaine de fois étant jeune).... je ne pouvais pas passer à côté. J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre... l'écriture est "spontannée", le récit parfois hâché, parfois repris, comme écrit au fil des pensées de son auteur.... le passage concernant la liaison de Paul Langevin et Marie Curie est par contre très émouvant, très réussi, plein de tension.... j'ignorais qu'alors même qu'elle recevait son deuxième prix Nobel (dont la France se glorifie encore), elle fut à ce point haïe et quasi expulsée du territoire pour cette histoire d'amour (adultère, certes.... heureusement qu'on fiche la paix à nos derniers Prix Nobel sur cette question d'après ce que je sais..... oui mais eux... ne sont pas des femmes.... certes.... c'est pardonnable... hum !). Le fond du récit concerne aussi Blanche Wittman (dont l'histoire est parait-il ici complètement romancé... c'est Wikipedia qui le dit (mais qui est derrière ?!) : ses amputations ont bien été réelles.... mais pas dues au radium...) mais concerne surtout cette période détestable pour les femmes... à une époque où, un quart de siècle avant la France, les suffragettes "s'agitaient" en Grande-Bretagne, les femmes de la Salpêtrière étaient des rats de laboratoire, manipulées par Charcot (manipulatrices aussi)... qui eut comme assistant un certain Sigmund F., dont la pensée machiste et étriqué fait rage encore aujourd'hui...
Tout d'abord, salué par la critique, (en V.O. siouplé, je n'ai pas cherché à savoir ce que donnait la traduction donnée sous le titre "Extrêment Fort et Incroyablement Près") le très poignant "Extremely Loud & Incredibly Close" de J.S. Foer a pour thème de fond le 11 septembre 2001 vu par les yeux d'un enfant. Mais pas n'importe lequel.... Présentation de l'éditeur
Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d'inconnus qui lui révéleront l'histoire de sa famille. Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d'une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu'à inventer.
Biographie de l'auteur
Né en 1977 à Washington, D.C., Jonathan Safran Foer fait des études de lettres à Princeton. En 1999, il part en Ukraine pour y retracer la vie de son grand-père. De ce voyage résulte son premier roman, Tout est illuminé (Editions de l'Olivier, 2003), qui devient un événement littéraire international. Couronné de nombreux prix et encensé par la critique, Tout est illuminé est adapté au cinéma par Liev Schreiber avec Elijah Wood dans le rôle principal. Foer est aussi l'auteur de textes parus dans The Paris Review, The New Yorker ou The New York Times. Il vit à Brooklyn avec sa femme et leur fils.
Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu'elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d'inconnus qui lui révéleront l'histoire de sa famille. Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d'une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu'à inventer.
Biographie de l'auteur
Né en 1977 à Washington, D.C., Jonathan Safran Foer fait des études de lettres à Princeton. En 1999, il part en Ukraine pour y retracer la vie de son grand-père. De ce voyage résulte son premier roman, Tout est illuminé (Editions de l'Olivier, 2003), qui devient un événement littéraire international. Couronné de nombreux prix et encensé par la critique, Tout est illuminé est adapté au cinéma par Liev Schreiber avec Elijah Wood dans le rôle principal. Foer est aussi l'auteur de textes parus dans The Paris Review, The New Yorker ou The New York Times. Il vit à Brooklyn avec sa femme et leur fils.
J'ai retrouvé dans ce texte un peu d'Howard Buten de "Quand j'avais cinq ans.... " et pourquoi ai-je pensé aussi au "Catcher in the Rye" (je n'arrive pas à faire le lien.... il n'y en pas certainement pas....). En plus de ça, c'est un véritable "objet", dans certains choix typographiques et par la présence d'illustrations... c'est également parfois construit comme "Short Cuts" de Robert Altman.... bref, un univers très fort, qui me donne envie de me plonger dans le précédent opus de l'auteur "Everything is Illuminated".
La bibliothèqe de mon quartier est (avec bonheur) "tenue" par des personnes très sympas, très proches des lecteurs et de leurs attentes.... c'est ainsi que j'ai pu me procurer la semaine dernière un livre que j'attendais depuis longtemps de lire (mais j'ai un peu moins envie d'entasser du papier chez moi en ce moment) et un autre que j'ai pris par hasard... et sans regret !
Marc Dugain, l'auteur de la multiprimée "Chambre des Officiers", doit aimer l'histoire, en tout cas celle de ce XXème siècle. Ça tombe bien, j'aime beaucoup aussi, bien que je survole plutôt le sujet... en tout cas, j'aime bien sa manière romancée de l'aborder, sa manière aussi de le faire sans être forcément très factuel, mais en nous faisant connaître un point de vue, une opinion (qui dans le cas présent, me révulse, mais sans que j'ai réussi à lâcher le livre).Présentation de l'éditeur
" Edgar aimait le pouvoir mais il en détestait les aléas. Il aurait trouvé humiliant de devoir le remettre enjeu à intervalles réguliers devant des électeurs qui n'avaient pas le millième de sa capacité à raisonner. Et il n'admettait pas non plus que les hommes élus par ce troupeau sans éducation ni classe puissent menacer sa position qui devait être stable dans l'intérêt même du pays. Il était devenu à sa façon consul à vie. " John Edgar Hoover, à la tête du FBI pendant près d'un demi-siècle, a imposé son ombre à tous les dirigeants américains. De 1924 à 1972, les plus grands personnages de l'histoire des Etats-Unis seront traqués jusque dans leur intimité par celui qui s'est érigé en garant de la morale. Ce roman les fait revivre à travers les dialogues, les comptes rendus d'écoute et les fiches de renseignement que dévoilent sans réserve des Mémoires attribués à Clyde Tolson, adjoint mais surtout amant d'Edgar. A croire que si tous sont morts aujourd'hui, aucun ne s'appartenait vraiment de son vivant.
Biographie de l'auteur
Marc Dugain est né au Sénégal en 1957. Après des études de sciences politiques et en finance, il a exercé différentes fonctions dans la finance et le transport aérien avant de se consacrer à l'écriture. La chambre des officiers, son premier roman paru en 1998, a reçu dix-huit prix littéraires, dont le prix des Libraires, le prix Nimier, et le prix des Deux-Magots. Il a été traduit en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis. Adapté au cinéma par François Dupeyron, ce film a représenté la France au festival de Cannes et a reçu deux Césars. Après Campagne anglaise et Heureux comme Dieu en France, prix du meilleur roman français 2002 en Chine, La malédiction d'Edgar est son quatrième roman.
Je me suis plongée dedans, à tel point qu'un des trolls m'en a fait la remarque : "ça à l'air drôlement bien !?!" Je n'ai aucune information spécifique à ce sujet... mais je verrais bien un film tiré de ce bouquin...
La surprise est venue du livre de Per-Olov Enquist, "Blanche et Marie". Le titre m'a attiré parce que je me souviens avoir vu un film portant ce nom, étant pré-ado (je me souviens du sujet, avec qui j'étais.... et peut-être pourquoi...), mais en lisant la quatrième de couverture, j'ai su que c'était pour moi :Présentation de l'éditeur
Très jeune, Blanche Wittinan fut enfermée à l'hôpital de la Salpêtrière, où officiait le professeur Charcot, grand spécialiste de l'hystérie des femmes. C'est Blanche que l'on voit sur un tableau, lascivement effondrée dans les bras d'un assistant, offerte aux regards d'hommes tels que Strindberg, Freud ou Jung. Derrière elle, une brouette, clans laquelle on l'a amenée endormie. Des années plus tard, devenue l'assistante de Marie Curie, Blanche, brûlée par la radioactivité, sera amputée des deux jambes et d'un bras et se retrouvera dans une caisse en bois. Dans ses carnets, Blanche parle de fluide magique, de rapport entre radium, beauté, rayonnement de mort et d'amour. Marie Curie, plongée dans ses recherches, détentrice d'un premier prix Nobel puis d'un second, entame après son veuvage une liaison avec Paul Langevin, mais le scandale national l'oblige à l'exil. Désespérée, elle se confie à Blanche, qu'elle a prise comme assistante. Elle veut l'entendre parler de l'amour que lui vouait Charcot, des réponses que donnait Blanche, du meurtre qu'elle dit avoir commis. Des années de travail n'ont pas réussi à occulter la femme, l'amoureuse. Deux femmes, entre passion et recherche, enfermement et écriture. Devant Blanche et Marie, la porte d'un monde nouveau et énigmatique s'est ouverte, et de ce monde leur parviennent des signaux bleutés et scintillants, indiquant peut-être la voie vers la compréhension totale et scientifique de la nature de l'amour. Utilisant le Livre des questions, les carnets de Blanche, Per Olov Enquist nous conte une histoire d'ascension et de chute. Car si la lente dégradation des corps n'empêche en rien la passion qui dévore, arrive toujours un moment où le dialogue d'un être avec lui-même se fait monologue, quelques secondes, puis silence.
Biographie de l'auteur
Per Olov Enquist est né en 1914, dans le Vasterbotten. tout au nord de la Suède. Il est l'auteur de près d'une vingtaine de romans, nouvelles et pièces de théâtre, pour la plupart traduits en français depuis 1970.
Je suis une admiratrice (inculte) de Marie Curie depuis très jeune (depuis un livre écrit par sa fille et édité à la bibliothèque verte.... que j'ai du relire une quinzaine de fois étant jeune).... je ne pouvais pas passer à côté. J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre... l'écriture est "spontannée", le récit parfois hâché, parfois repris, comme écrit au fil des pensées de son auteur.... le passage concernant la liaison de Paul Langevin et Marie Curie est par contre très émouvant, très réussi, plein de tension.... j'ignorais qu'alors même qu'elle recevait son deuxième prix Nobel (dont la France se glorifie encore), elle fut à ce point haïe et quasi expulsée du territoire pour cette histoire d'amour (adultère, certes.... heureusement qu'on fiche la paix à nos derniers Prix Nobel sur cette question d'après ce que je sais..... oui mais eux... ne sont pas des femmes.... certes.... c'est pardonnable... hum !). Le fond du récit concerne aussi Blanche Wittman (dont l'histoire est parait-il ici complètement romancé... c'est Wikipedia qui le dit (mais qui est derrière ?!) : ses amputations ont bien été réelles.... mais pas dues au radium...) mais concerne surtout cette période détestable pour les femmes... à une époque où, un quart de siècle avant la France, les suffragettes "s'agitaient" en Grande-Bretagne, les femmes de la Salpêtrière étaient des rats de laboratoire, manipulées par Charcot (manipulatrices aussi)... qui eut comme assistant un certain Sigmund F., dont la pensée machiste et étriqué fait rage encore aujourd'hui...
Voilà, mon pain est cuit, je peux aller dormir maintenant ! Bye !
publié dans :
DoubleMum's sm@ll world
par DoubleMum
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